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Hommage à Samuel Paty à Hem

Hommage à Samuel Paty au collègue Raymond Devos de Hem

Lundi 2 novembre, jour de rentrée scolaire, je me suis rendue au collège Raymond Devos de Hem pour participer à l’hommage national rendu à Monsieur Samuel Paty.
 
Merci à Madame Annick Deturck, Principale du collège, d’organisé cette émouvante cérémonie en union avec les 12 millions d’élèves de France et pour sa lecture de la lettre de Jean Jaurès aux instituteurs.
 
Un grand merci aux élèves qui avec dignité ont participé à cet hommage et à la minute de silence. Ils ont fait honneur à la devise de notre République : Liberté, Egalité, Fraternité.
 
J’ai une pensée pour tous nos professeurs et personnels éducatifs qui enseignent à nos enfants la liberté d’expression et la laïcité, deux valeurs fondamentales de notre République. 

"Vous tenez en vos mains l’intelligence et l’âme des enfants ; vous êtes responsables de la patrie. Les enfants qui vous sont confiés n’auront pas seulement à écrire et à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin d’une rue, à faire une addition et une multiplication. Ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie et son histoire : son corps et son âme. Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confère, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. Enfin ils seront hommes, et il faut qu’ils aient une idée de l’homme, il faut qu’ils sachent quelle est la racine de toutes nos misères : l’égoïsme aux formes multiples ; quel est le principe de notre grandeur : la fierté unie à la tendresse."

Extrait de la lettre de Jean Jaurès aux instituteurs, 1888.
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Question Ecrite : Complément de traitement indiciaire

Questions écrites

Mme Valérie Six appelle l’attention de M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur la suspension des procédures d’adoption en Haïti pour les parents français en attente d’un ou plusieurs enfants.

Cette suspension est en vigueur depuis le 11 mars 2020 et a été prorogée les 9 juin et 31 août 2020. Elle fait suite à l’assassinat d’un couple de ressortissants français alors qu’il venait d’arriver dans le pays dans le cadre d’une procédure d’adoption.

Alors que 60 % de la population haïtienne vit sous le seuil de pauvreté et que de très nombreux enfants, orphelins ou abandonnés, sont dans l’attente d’une adoption, cette décision porte un coup au projet des familles françaises désireuses de venir en aide à un ou plusieurs mineurs. Actuellement quelques 250 dossier français sont enregistrés à l’IBESR, l’Institut du Bien-Etre Social et des Recherches et Haïti est l’un des principaux pays d’origine des enfants adoptés en France (1er pays en 2018 représentant 10% de l’ensemble des adoptions internationales).

Si la sécurité physique et sanitaire des adoptants français constitue évidemment une priorité, il existe toutefois des alternatives qui permettraient de poursuivre les procédures déjà engagées, qui sont connues pour être des parcours longs et éprouvants. De nombreux pays (Allemagne, Belgique, Canada, Etats-Unis, Italie et Suisse) continuent les processus d’adoption et des adaptations du parcours classique de l’adoption ont été mises en place pour ces pays avec l’accord de l’IBESR telles que des périodes de socialisation par visio ou des périodes de socialisation sur place écourtée de 2 semaines à 5 jours. Des groupes de travail intégrant la Mission de l’adoption internationale (MAI), les Organismes Autorisés pour l’Adoption (OAA), les associations compétentes ainsi que des psychologues peuvent permettre d’aboutir au meilleur accompagnement possible pour les enfants, dans le respect des autorités Haïtiennes, et limiter les risques de désastre humanitaire pour les enfants Haïtiens.

Il appartient ainsi au ministère et aux OAA de se saisir de ce sujet afin d’apporter des réponses aux familles et aux enfants qui vivent dans l’attente de se retrouver. C’est la raison pour laquelle elle lui demande dans quelles mesures le Gouvernement entend lever la suspension des procédures d’adoptions en Haïti afin qu’elles puissent reprendre dans des conditions sanitaires et de sécurité optimales.

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Question Ecrite : Complément de traitement indiciaire

Questions écrites

Question écrite N°33233

Mme Valérie Six attire l’attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur la vaccination contre la grippe saisonnière des personnels soignants.

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière va commencer mi-octobre 2020 en France alors qu’au cours des trois dernières saisons, entre 8 000 et 14 500 personnes par an ont succombé des suites de cette maladie.

Dans le contexte de covid-19, la question de rendre le vaccin obligatoire pour le personnel soignant se pose. Un grand nombre de personnels hospitaliers, soignants ou de fonction support ne font pas l’objet d’une vaccination annuelle, ce qui fait d’eux des agents de transmission du virus de la grippe vis-à-vis des personnes fragilisées ou vulnérables qu’ils soignent au quotidien, et permet ainsi de définir la grippe comme une maladie nosocomiale. La non-vaccination de ces personnels est un problème de santé publique, notamment en raison des symptômes qui la rendent difficile à différencier de la covid-19 et face aux enjeux de la réduction de l’absentéisme, à un moment où les capacités hospitalières sont en tension dans de nombreux territoires.

La vaccination contre la grippe saisonnière des professionnels de santé a été rendue obligatoire par l’article 62 de la loi du 19 décembre 2005, disposant qu’une « personne qui, dans un établissement ou organisme public ou privé de prévention, de soins ou hébergeant des personnes âgées, exerce une activité professionnelle l’exposant à des risques de contamination doit être immunisée contre l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la grippe ». Mais cette obligation a été suspendue par le décret du 14 octobre 2006.

Elle lui demande donc s’il envisage de rendre la vaccination contre la grippe saisonnière « exceptionnellement » obligatoire pour les personnels soignants des cliniques, services hospitaliers d’urgence, de soins intensifs, de réanimation, de médecine, de chirurgie, d’obstétrique ou de psychiatrie, mais aussi les praticiens libéraux, dans un but de protection individuelle et collective.

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Question Ecrite : Complément de traitement indiciaire

Questions écrites

Question écrite N°42-0015

Mme. Valérie SIX attire l’attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur le complément de traitement indiciaire.
Issu des concertations du Ségur de la Santé, le complément de traitement indiciaire va concerner les fonctionnaires et agents contractuels de droit public de la fonction publique hospitalière exerçant leurs fonctions au sein des établissements publics de santé. Cette revalorisation historique conduira à une augmentation de 183 euros nets mensuels du salaire des professionnels du secteur sanitaire, elle marque la reconnaissance envers l’engagement de ceux qui s’engagent. 

Cependant, le décret N°2020-1152 du 19 septembre 2020 exclut de ce dispositif les agents des services établissements sociaux et médico-sociaux gérés par les établissements publics de santé. 

Ainsi, sur le terrain, des agents ayant le même statut, inscrits sur les mêmes grilles indiciaires et dépendant des mêmes commissions administratives paritaires que leurs collègues affectés dans d’autres services d’un hôpital ne bénéficient pas des mêmes revalorisations provocant ainsi des inquiétudes et un fort sentiment d’injustice. 

Elle lui demande donc dans quelles mesures le Gouvernement entend réévaluer le périmètre du versement du complément de traitement indiciaire prévu par le décret du 19 septembre 2020.

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Visite ministérielle à HEM

Rencontre au Vélodrome de Roubaix avec L’APELS (Agence pour l'Éducation par le Sport)

Cet après-midi, avec Emmanuelle WARGON, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire et Francis VERCAMER, Maire de Hem, nous avons visité une maison ayant bénéficié des aides à la transition énergétique: aides de l’ANAH (Agence nationale pour l’habitat) et de la commune.

La rénovation énergétique est un enjeu central pour la relance et la transition écologique. Elle concerne tout le monde: particuliers en logements individuels ou collectifs, professionnels, collectivités locales… On identifie pas moins de 5 millions de “passoires énergétiques” en France. Cependant, les aides à la rénovation sont malheureusement encore trop peu connues, ne prennent pas encore réellement en compte les besoins de rénovation globale et elles nécessitent parfois une avance de frais trop importante pour des personnes qui cumulent des problèmes liés au logement et des difficultés d’ordre sociales et économiques.

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