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Visite du lycée professionnel

Visite du lycée professionnel Jacques yves cousteau (fête de la science)

Aux côtés de la rectrice de l’académie Valérie Cabuil, j’ai eu l’occasion de visiter le lycée professionnel de Wasquehal Jacques Yves Cousteau.

Le lycée est spécialisé en chimie, agroalimentaire, pharmacie et entreprises de propreté et de stérilisation. Merci aux professeurs qui ont pris le temps de nous expliquer la démarche de formation et également à quel point ces secteurs recrutaient dans notre région.

La fête de la science cette année offrait la possibilité aux lycéens de discuter avec des chercheurs du CNRS avec des ateliers de recherche. Dans ce lycée, les élèves ont pu échanger sur le thème « Que boit-on quand on boit la tasse ? ».
Ravie d’avoir revu Philippe Colmant proviseur du lycée professionnel avec qui nous avons travaillé lorsqu’il était au collège Boris Vian à Croix.
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Plan de relance

Plan de relance

table ronde et questions à Bruno Le Maire, Ministre de l’économie, des finances et de la relance

Jeudi 3 septembre, Jean Castex, Premier ministre a présenté le plan de relance du Gouvernement pour redresser l’économie française et créer de nouveaux emplois dans le contexte de crise sanitaire lié au Covid-19. Avec une enveloppe totale de 100 milliards d’euros, ce plan veut s’articuler autour de 3 priorités : l’écologie, la compétitivité et la cohésion. Il trouvera en grande partie sa mise en œuvre dans le projet de loi de finances pour 2021.

Suite à ces annonces, les commissions jointes des finances, des affaires sociales et de l’économie de l’Assemblée nationale ont auditionné Bruno Le Maire et Olivier Dussopt. Lors de mon intervention (2 minutes seulement) j’ai tenu à rappeler l’importance de renouer avec la confiance dans notre pays par des mesures concrètes et une stratégie de long terme adaptée à nos territoires. Les acteurs économiques notamment ont besoin d’un cap qui ne soit pas altéré à chaque loi de finance !

J’ai également évoqué la proposition du groupe UDI de transformer les PGE en obligations « Relance Covid » financées par l’épargne populaire et contre garanties par l’Etat. Les entreprises verraient leur PGE transformé en quasi-fond propre, remboursable sur 15 ou 20 ans et les épargnants qui pourraient racheter ces obligations à des taux d’intérêts bien plus rémunérateurs que le Livret A. Monsieur le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance m’a répondu que l’Etat mettrait en place des obligations convertibles et des prêts participatifs par BPI France.

Lors de la table ronde organisée autour du ministre vendredi 4 septembre en préfecture de Lille avec de nombreux acteurs économiques et chefs d’entreprise, j’ai également tenu à rappeler cette proposition et à exprimer l’importance d’articuler les mesures gouvernementales avec le plan de relance régional annoncé par Xavier Bertrand.

Relocalisation des productions, soutien aux entreprises, investissement dans les infrastructures de transport, formation des jeunes, développement des technologies vertes : ces objectifs doivent être accessibles au plus près des territoires, des élus locaux, des entrepreneurs et des acteurs associatifs qui sont prêts à s’engager pour réussir cette relance.

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Protoxyde d’azote

Bienvenue

Protoxyde d’azote

il est urgent de légiférer

Alertée par l’explosion du phénomène de l’usage détourné du protoxyde d’azote, aussi appelé « gaz hilarant » ou « proto » et les risques pour la santé qu’il entraine, j’ai souhaité m’investir pleinement sur le sujet. En effet, les cartouches grises qui contiennent ce gaz et servent dans leur usage courant de recharge pour siphons à chantilly jonchent actuellement l’espace public et sont autant de témoins d’une consommation d’ampleur notamment chez les jeunes.
Le mode opératoire est simple : les cartouches de gaz normalement destinées aux siphons à chantilly, vendues en grande surface ou dans les petits commerces par boîtes de dix à environ un euro pièce, sont ouvertes à l’aide d’un petit ustensile et leur contenu propulsé dans un ballon de baudruche avant d’être inhalé au rythme de la respiration. La durée des effets n’excédant pas quelques minutes, la consommation devient parfois frénétique.

Les conséquences sanitaires sont nombreuses et graves. D’abord, c’est un gaz froid, qui doit être manipulé avec prudence. Le contact avec la peau dès la sortie de son contenant peut provoquer des brûlures aux lèvres, au nez ou aux mains. C’est pourquoi son utilisation se fait généralement à l’aide de ballons de baudruche. Ensuite, même inhalé avec précaution, il produit des effets qui ne sont pas sans danger pour les personnes qui s’y essaient: euphorie semblable à l’ivresse, distorsion visuelle et auditive, sensation de dissociation, désinhibition, état de flottement, vertiges. En consommation chronique, le protoxyde d’azote interfère dans le métabolisme de la vitamine B12, indispensable au bon entretien de la gaine de myéline qui protège les nerfs. Le déficit de cette vitamine entraîné par l’excès de protoxyde d’azote provoque des affections neurologiques graves, potentiellement irréversibles.

Ce sont les maires qui ont, les premiers, sonné l’alerte, en prenant des arrêtés nécessaires pour rétablir l’ordre public sur le territoire de leur commune. Ces armes ont toutefois des limites : territorialisées, donc contournables, d’une applicabilité qui dépend des effectifs disponibles de la force publique et de sa capacité à qualifier l’usage d’un produit qui reste de consommation courante, parfois fragiles juridiquement, les arrêtés municipaux ne sauraient suffire à juguler le phénomène.

Pour le combattre, d’autres pays ont fait le choix de légiférer, et de viser précisément le protoxyde d’azote dans leur législation, en complément d’une politique de prévention solide. C’est ainsi l’objet de la proposition de loi de Valérie Létard adoptée à l’unanimité au Sénat en décembre dernier et qu’il est urgent d’examiner à l’Assemblée nationale.

Cette urgence a notamment fait l’objet de ma première question d’actualité au Gouvernement posée le mardi 30 juin à Olivier Véran, Ministre des solidarités et de la santé et m’a encouragé à rédiger une tribune cosignée par une cinquantaine de députés de tous bords politiques afin de rappeler au Gouvernement l’urgence d’inscrire à l’agenda de l’Assemblée nationale l’examen de la proposition de loi Valérie Létard adoptée à l’unanimité au Sénat en décembre dernier.

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Rencontre avec la FEHAP

Rencontre des professionnels de santé du territoire

Jeudi 16 juillet et dans le cadre des auditions des différents acteurs du secteur de la santé, j’ai eu le plaisir de rencontrer Laurent Delaby, Directeur général du GHICL (Groupement des Hôpitaux de l’Institut catholique de Lille). Le GHICL regroupe les notamment les hôpitaux Saint Vincent de Paul à Lille, Saint Philibert à Lomme et la clinique Sainte Marie à Cambrai, établissements de santé privés à but non lucratif. Il est le seul groupe hospitalo-universitaire privé en France.

Nous avons ainsi pu longuement discuter sur les leçons à tirer de la crise sanitaire traversées, sur la place de l’hôpital et notamment de l’hôpital privé dans l’actuel organisation du système de santé, sur la pertinence des modes de financement, sur l’impératif d’alléger le carcan règlementaire ou encore sur les nécessités de territorialiser les décisions.

Ces échanges sont pour moi une source très enrichissante d’informations en amont des discussions à venir lors du prochain PLFSS (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) et pour les réformes attendues en conclusion du Ségur de la santé.

Ils ont également conforté ma position quant à la nécessaire convergence entre établissements publics et privés, l’ouverture des missions de service public aux hôpitaux privés en contrepartie d’un accès généralisé ainsi qu’au plan d’accélération de la conversion de certains hôpitaux publics en établissements privés à but non lucratif. Ces propositions font par ailleurs partie de la contribution de l’UDI pour le Ségur de la Santé.

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Rencontre au Vélodrome de Roubaix

Rencontre au Vélodrome de Roubaix avec L’APELS (Agence pour l'Éducation par le Sport)

L’Agence pour l’Éducation par le Sport a organisé un évènement au Vélodrome de Roubaix : l’ « Équipe de France Espoir », avec comme partenaire l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)

L’objectif de cette journée était d’insérer 60 jeunes dans l’emploi. Plusieurs activités étaient au programme, activités sportives, encadrées par des éducateurs de haut niveau mais aussi des échanges avec des entreprises locales, les centres sociaux de la ville, Pôle emploi et les missions locales. Ces échanges permettaient d’identifier les qualités et compétences des jeunes par leurs actions durant l’activité sportive.

Nous avons pu discuter avec Jean-Philippe Acensi, le président fondateur de l’APPELS sur l’importance d’organiser cet évènement à Roubaix où de nombreux jeunes sont sans emploi.

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Visite ministérielle à HEM

Rencontre au Vélodrome de Roubaix avec L’APELS (Agence pour l'Éducation par le Sport)

Cet après-midi, avec Emmanuelle WARGON, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire et Francis VERCAMER, Maire de Hem, nous avons visité une maison ayant bénéficié des aides à la transition énergétique: aides de l’ANAH (Agence nationale pour l’habitat) et de la commune.

La rénovation énergétique est un enjeu central pour la relance et la transition écologique. Elle concerne tout le monde: particuliers en logements individuels ou collectifs, professionnels, collectivités locales… On identifie pas moins de 5 millions de “passoires énergétiques” en France. Cependant, les aides à la rénovation sont malheureusement encore trop peu connues, ne prennent pas encore réellement en compte les besoins de rénovation globale et elles nécessitent parfois une avance de frais trop importante pour des personnes qui cumulent des problèmes liés au logement et des difficultés d’ordre sociales et économiques.

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