Députée

7e circonscription du Nord

Les pharmaciens d'officine:

 

Je salue la réintroduction de la capacité de substitution de certains groupes biosimilaires par les pharmaciens. Cependant, de nombreux dispositifs médicaux en sont aujourd’hui exclus, car ils sont prescrits en nom de marque par les médecins.

Pour aller plus loin, j’ai donc inscrit dans la loi la remise par le Gouvernement d’un rapport identifiant la liste des dispositifs médicaux en nom de marque, ayant des caractéristiques techniques et cliniques pouvant faire l’objet d’une substitution. Ces travaux préparatoires permettront d’élargir la capacité de substitution, et d’ancrer la capacité du pharmacien d’officine de proposer un dispositif médical adapté au patient et à sa pathologie.

En outre, j’ai souhaité étendre aux pharmaciens d’officine la possibilité de produire des préparations spéciales en cas de crises sanitaires ou de rupture de stocks, comme c’est déjà le cas pour certaines préparations sur autorisation du directeur de l’ARS. De telles mesures ont montré leur efficacité par le passé, comme en 2019 lors des ruptures de stock de corticoïdes. Je regrette que le Gouvernement se soit opposé à cette mesure, pourtant utile en cas de tensions ou de ruptures sur certains médicaments.

Enfin, j’ai soutenu la possibilité pour les pharmaciens d’officine de prescrire des substituts nicotiniques, au même titre que les médecins, chirurgiens-dentistes, sage-femmes, infirmiers et masseurs-kinésithérapeutes. Mon amendement a été repris par le Gouvernement, pour une expérimentation de deux ans, dans trois régions. Ces traitements de sevrage tabagique seront remboursés par l’assurance maladie.

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